Les peuples de GaïA Mohira (extrait Confinement).pdf


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géophones, disposés en trois lignes de trois paires dans la structure
elle même. D'autres récepteurs, toujours des géophones, sont
placés en cercle à cinquante mètres de la structure et enterrés au
même niveau qu'elle. On compte douze paires réparties sur trois
cents soixante degrés, comme les heures sur un cadran de montre.
Enfin, l'émetteur transmettant vers des antennes radios les données
obtenues. C'est le premier point.
Second point: la sauvegarde. Le projet EchoNet s'est dit
dépendant des universitaires pour emmagasiner les données. Hors,
les balises en elles-mêmes n'ont aucune structure ou matériel dédié
à la sauvegarde. Tout ce que détecte les géophones est directement
transmis. D'où viennent les trente six heures de marge? de
serveurs qui effectuent une première sauvegarde. L'universitaire
doit entrer un code d'accès à chaque connexion pour effectuer le
transfert vers le disque dur qu'on lui a prêté. Ce code d'accès
permet juste de savoir qui se connecte et travaille éventuellement
ces données. En cas de découvertes, des vérifications peuvent
ainsi être menées via ces serveurs et leurs données vierges de
toutes manipulations autres que la copie.
- On peut comprendre les dirigeants du projet, intervint Mohira.
L'investissement est assez important. Il serait dommage de perdre
de précieuses données en ayant parié sur de mauvais élèves. Ils ont
dû choisir les universitaires sur des critères bien précis.
- C'est le troisième point, reprit Green. Comme tu l’as dit, cent
cerveaux valent mieux qu'un. Donne du sable et des sceaux à cents
enfants et tu auras cents châteaux de sable différents. Le projet
EchoNet était à la base la plus grande formation scientifique
jamais créée: biologistes, chimistes, informaticiens, géologues...
De jeunes spécialistes travaillant une même matière première de
façons différentes pour des résultats différents. Et les six derniers
connectés du projet EchoNet sont connus grâce à une circulaire
égarée dernièrement et apparue malencontreusement sur le Net:
Ivanov Steeven en Russie, Christina Alvarez au Mexique, Adèle
Lewingston en Australie, Akim Sayak en Turquie, Mohira Pichon